Malgré les restrictions budgétaires et la frilosité de bon nombre d'entreprises, beaucoup continueront à investir en équipement informatique, en logiciels et télécoms. C'est le secteur public qui sera d'ailleurs le plus enclin resserrer les boulons et à réduire ses dépenses. 


Cette année donc, 58% des organisations du secteur public prévoient de réduire leurs dépenses informatiques, alors qu'elles ne sont que 39% dans le secteur privé. Dans le privé, 41% des entreprises envisagent de stabiliser ce type de dépenses et 20% de les augmenter.

C'est surtout dans le domaine des applications verticales et collaboratives qu'un certain nombre d'entreprises prévoient d'augmenter leurs dépenses. Ces hausses budgétaires concernent 12% des entreprises de 100 à 500 salariés et 23% des entreprises de plus de 500 salariés. En revanche, en matière d'infrastructure et d'innovation, la plupart des budgets devrait être gelé. 

Certains technologies devraient, malgré tout, réussir à tirer leur épingle du jeu. Ce sera le cas des ERP et des applications verticales, mais aussi des applications collaboratives (surtout dans les grandes entreprises et le secteur public), du décisionnel (dans le secteur privé), de la messagerie et des solutions métiers.

Parmi les autres relais de croissance, citons également :

. le client léger et la virtualisation du poste de travail, essentiellement dans les organisations du secteur public,

. le renouvèlement des ordinateurs (dans les entreprises de 100 à 500 salariés),

. la téléphonie sur IP et l'installation de routeurs ou de switches, 

. l'intégration de systèmes et la tierce maintenance applicative,

Sans oublier, le stockage, la sauvegarde et l'archivage qui arrivent aussi en tête des technologies dans lesquelles les entreprises envisagent d'investir. 

Elles consacrent aussi une partie de leurs budgets à la sécurité de l’information et des réseaux (accès, antivirus, chiffrement, etc.), ainsi qu'à la continuité et la reprise d’activité.

Thierry Hameli, directeur des études chez NetMediaEurope, conclut d'ailleurs par une note positive en expliquant que les résultats de cette étude doivent être nuancés et que "des réajustements à la hausse en cours d’année sont possibles, car les entreprises ne manqueront pas de piloter leurs dépenses en fonction de leurs performances commerciales".

 

Source

Bonne lecture.

Joris

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